Liquide de refroidissement

Le liquide de refroidissement a pour fonction de transférer une grande quantité de chaleur, depuis le moteur vers le radiateur. Ce liquide est "caloporteur", c'est-à-dire porteur de calories.

Le liquide de refroidissement possède une température de congélation très basse pour éviter de geler en hiver, mais aussi une température d'ébullition très élevée pour éviter la surchauffe du moteur.

Le liquide de refroidissement est également le garant de la propreté du circuit de refroidissement qu'il emprunte. En effet, il le protège contre les dépôts de calcaire, protège des risques d'oxydation les éléments en métal et n'altère pas les durites et joints en caoutchouc...

 
De quoi se compose le liquide de refroidissement ?

- De 2.5% d'additifs ;
- De 51.5% d'eau ;
- De 46% de Mono Ethylène Glycol.


Il existe des liquides de refroidissement de couleurs différentes : bleu, vert, rouge ou jaune, chacun a des propriétés différentes. Les couleurs permettent de les différencier.

On distingue 3 grands types de liquides de refroidissement :

  • Minéral : Inorganic Additive Technology (IAT)

Il s'agit de la première technologie de liquide de refroidissement. Même si elle est aujourd'hui dépassée vis-à-vis des exigences des moteurs modernes, elle est encore utilisée pour les véhicules anciens.

  • Organique : Organic Additive Technology (OAT)

Les liquides dits "universels" rentrent dans cette catégorie. Ils sont les plus respectueux de l'environnement et présentent l'avantage d'être miscible avec les autres types de liquides.

  • Hybride : Hybrid Organic Additive Technology (HOAT)

Il s'agit d'un mélange d'IAT et d'OAT qui a une durée de vie de 5 ans. Cette nouvelle technologie a été développée pour répondre aux cahiers des charges spécifiques de certains constructeurs. Il est conseillé de faire l'appoint avec du liquide de refroidissement de la même couleur et/ou du même type que celui présent dans le vase d'expansion. Il est déconseillé de mélanger du liquide de type minérale (type C) avec du liquide de type organique (type D). Cela peut provoquer des "bouchons" dans le circuit de refroidissement. Et des conséquences mécaniques graves. Quant à l'eau, elle est impropre à évacuer de manière suffisante la chaleur du moteur et entartre le circuit de refroidissement. De plus, l'eau gèle l'hiver.


Au fil du temps, les propriétés du liquide diminuent, les inhibiteurs anti-corrosion ne sont plus efficaces et le système de refroidissement n'est plus aussi bien protégé.

Attention, pour faire l'appoint, il est fortement déconseillé de mélanger les différents types. Il est important de respecter la préconisation du constructeur ou dans le doute compléter le niveau avec un liquide universel.